Actualités


-2019-03-28-

Projet JAMIL.NET

 

Article1

Dans les couloirs de la bibliothèque de Tunis, des ingénieurs se mêlent à des élèves ou étudiants, des journalistes, responsables d’association ou d’organisation, représentants d’instances nationales ou internationales, universitaires… Ce jeudi 28 mars, les partenaires sur les projets TOKE et JAMIL.NET, l’IREX Europe, l’Association Alternative Media (ATMA) et Savoir*Devenir, rassemblent une multitude d’acteurs pour une journée de réflexion autour de la question : « L’éducation aux Médias et à l’Information : Quelles réponses concrètes aux enjeux de la transition numérique pour les jeunes? »

Au vu du large panel de participants, un premier objectif a été atteint : rassembler autour de l’EMI. « Devenir une communauté, un grand nous » selon les mots de Bérangère Blondeau, directrice pédagogique de Savoir*Devenir. La présidente de cette même association, Divina Frau-Meigs, justifiait cette ambition : « On a vu qu’il y avait beaucoup de projets en EMI, mais aussi un besoin de coordination. »

Au coeur de cette collaboration les espaces SMILE, dédiés à l’EMI, lancés dans le cadre de notre projet JAMIL.NET. Un lieu où tous les acteurs, qu’ils soient publics, privés ou associatifs, sont appelés à s’investir et réfléchir pour mettre en oeuvre l’EMI.

Parmi les participants :

Les associations IREX Europe, ATMA, Savoir*Devenir, Deutsche Welle Academy, Fondation de France, UTMA, Jeune Chambre internationale
Les représentants d l’UNESCO, des ministères de l’Education et de la femme, de la famille et de l’enfance
Les membres du club de journalisme du collège El Sijoumi
Le directeur de l’HAICA

 

Article 2

Journée de réflexion et d’échanges autours des enjeux de l’éducation aux Médias et à l’Information en Tunisie.

« L’éducation aux Médias et à l’Information : Quelles réponses concrètes aux enjeux de la transition numérique pour les jeunes? ». Jeudi le 28 Mars, l’ATMA, IREX Europe et Savoir*devenir réunissaient acteurs de l’éducation aux médias et membres de la société civile afin de débattre autour de cette question.

L’occasion de mettre à contribution tout le monde pour enrichir le projet JAMIL.NET et ses espaces SMILE était trop belle pour la laisser passer. 3 groupes se sont donc formés, avec pour mission de donner des propositions sur les missions des centres SMILE, leur gouvernance et encore la mobilisation des ressources. Chacun a pu proposer ses idées à propos de sa vision des centres : sources de financements, lancement d’une application… Et bien d’autres idées que vous pourrez découvrir prochainement !

Article 3

LANCEMENT DE PROJET : JAMIL.NET

Mesdames et Messieurs, faites place au nouveau projet, JAMIL.NET ! Les 26, 27 et 28 février dernier, l’IREX Europe, l’Association Alternative Media (ATMA) et Savoir Devenir se sont réunis afin de s’accorder sur toutes les composantes de ce nouveau projet financé par l'Agence française de développement (AFD).

Lancé officiellement en novembre 2018, JAMIL.NET est une évolution du projet TOKE, qui prendra lui fin en juillet prochain. Le renforcement des radios associatives et l’éducation aux médias (EMI) seront à nouveau au coeur de cette initiative. Mais quelles différences entre les deux projets?

Plus de radios associatives : 5, dans 5 gouvernorats différents. Un appel à candidature a été lancé dernièrement. 
A proximité de chaque radio choisie, un espace dédié à l’Education aux médias (EMI) sera aménagée. Ces espaces « SMILE » pourront servir aux formations, aux créations de projet. Une sorte d’espace culturel, 100% EMI, ouvert à tous les acteurs locaux (professionnels des médias, universités, entreprises…). 
Deux émissions pilotes consacrées à la jeunesse seront intégrées à la grille de diffusion des 5 radios participantes. Le but? Faire le lien entre les deux volets du projet : le renforcement des radios associatives et l’Education aux médias et à l’information.

Prochaine étape du projet : juin 2019. A cette date débutera la formation de 20 futurs formateurs en EMI.

 

 

 



-2019-03-23-

Formation en photographie

 

« Une image vaut mille discours », « l’appareil photo, c’est l’oeil au bout des doigts »… Confucius ou Claude Batho ont résumé en une phrase le pouvoir de la photographie. Facile à dire, mais plus difficile à faire. C’est pour cela que du 23 au 27 mars, l’Alternative Médias organisait une formation de prise de vue au complexe de jeunesse Kebili et à la maison des jeunes EL Faouar Kebili, Hammet Djerid et Dguch à Tozeur.

 

Comment gérer l’exposition ou les valeurs de plans? Comment régler la balance ds blancs, ses mouvements caméra ou sa prise de son? Le formateur Ilyes Gaidi répondait à ces questions dans les quatre établissements. En 4 jours, 60 jeunes (15 par établissement) ont pu s’essayer aux fondamentaux de la photographie et de la prise de vue.

 

 

 

 

 



-2018-12-20-

Formation recyclage en EMI : Maison des jeunes Hammet Djerid Tozeur

 

Le jeudi 20 décembre 2018 était la deuxième journée de formation en recyclage à la maison de jeunes d’Hamet Djerid. Formateur, animateurs et participants se sont concentrés autour de trois essentiels : les fakenews, le storytelling (récit d’une histoire dans laquelle sont incorporés des éléments visant à la mettre en valeur) et les stéréotypes. Si la première notion est récurrente dans le débat public, les deux autres le sont beaucoup moins. 

- Pourtant, elles ne présentent pas moins d’intérêt, surtout pour ces membres d’un club de radio.
Radhweni Boussairi, animateur à la maison de jeunes et du club de radio a donc profité de cette formation pour refaire un point sur les stéréotypes, qu’ils soient positifs ou négatifs. « Les stéréotypes sont toujours avec nous, assure-t-il. Dans les émissions que nous enregistrons, il arrive qu’il y ait certains clichés comme par exemple « la ville est bien mieux que sa banlieue ». Alors on supprime au montage, et on discute, on corrige. » Durant une bonne partie de la journée, la quinzaine de journalistes citoyens s’est attelée à utiliser le storytelling pour déconstruire les stéréotypes. Après l’écoute d’une émission de Nefouaza FM sur le sujet, les 3 sous-groupes ont réfléchi eux-aussi à une émission sur les clichés, articulée autour d’un micro-trottoir, d’interviews et d’une vidéo. Leur thème : le désert, la place de la femme - notamment à Tozeur-, ainsi que la maison de jeunes d’Hamet Djerid. Nafti Sawssan, une des participantes, travaille sur le dernier thème. Elle s’explique : « Certains parents refusent d’envoyer leur enfant à la maison de jeunes, à cause de l’image qu’ils en ont. Pourquoi ont-ils cette vision? Je l’ignore, on va découvrir ça lors du micro-trottoir… »

 

 

 



-2018-12-15-

Portrait de participante Ilhem Raddadi

 

La formation en EMI aborde une multitude sujets comme les fakenews, les stéréotypes, le storytelling, ou encore les traces laissées sur le web, l’identité numérique et la sécurité des données personnelles. Toutes ces notions sont directement liées aux médias et à l’information et font également partie du quotidien des jeunes de la maison des jeunes de Tozeur où se déroule actuellement la formation de recyclage. 


C’est notamment le cas d’Ilhem Raddadi, étudiante de 22 ans en deuxième année de licence appliquée en gestion électronique des documents et de l’information. Pourtant sensibilisée aux questions de sécurité sur les réseaux sociaux et à l’utilisation de l’information, cette formation lui a permis « de penser à ces sujets avec plus de profondeur ». « Par expérience personnelle, j’ai eu beaucoup de problèmes de piratages avec mes comptes sur les réseaux sociaux, Gmail ou même mon téléphone. J’avais également beaucoup de photos sur Instagram, et ça a représenté un danger pour moi car on a essayé de pirater mes comptes pour trafiquer mes photos ou publier des photos privées », raconte-t-elle, « alors j’ai réduit mon utilisation des réseaux sociaux, j’ai changé mon adresse mail et j’utilise des faux noms. » Selon elle, « chaque individu devrait connaître les sujets abordés durant cette journée pour assurer sa sécurité. »


Au-delà de l’identité numérique, des traces ou de la sécurité des données, cette formation de recyclage vise aussi à former les jeunes aux questions de journalisme citoyen. Membre du club de radio, Ilhem participe régulièrement à ce type d’événement : « c’est une bonne idée pour pouvoir partager des informations, repérer celles qui sont fiables et pertinentes. Je n’avais aucune idée de la notion de storytelling [récit d’une histoire dans laquelle sont incorporés des sons/vidéos pour la mettre en valeur]. C’est beaucoup plus facile pour faire comprendre les événements. »

 

 



-2018-05-11-

Formation stratégie EMI dans les 4 maisons des jeunes

 

Les 11 et 12 mai 2018, ce n’est pas une, ni deux mais trois formations de stratégie d’Education aux Médias et à l’Information (EMI) qui se sont déroulées simultanément. Quatre maisons des jeunes étaient concernées : Le complexe de jeunesse et la maison des jeunes El Faouar à Kebili, et les maisons de jeunes Hammet Djerid et Dghache à Tozeur.

A Tozeur, les deux maisons des jeunes ont suivi une seule et même formation, animée par Tarek Bouazizi, animateur, et Houssem Bouchiba, manager en communication et journaliste indépendant. A Kebili, Adel Aliali et Amel Abaidi, toutes deux animatrices, ont formé respectivement la maison de jeunes El Faouar et le complexe de jeunesse.
Objectif de ces journées : faire vivre l’EMI !  D’abord, en la comprenant et en appréhendant ses valeurs, ses 10 essentiels et ses compétences (les fameuses 7 C). Mais aussi en laissant place à la créativité des jeunes, quant aux projets en EMI qu’ils pourraient mener, en les poussant vers l'innovation. Toute cette réflexion débouche sur un “squelette” de projet en EMI, inspirée par le guide “Yallah EMI”.

 

 

Trois formations en stratégie d'EMI ont eu lieu simultanément du 11 au 12 Mai 2018 pour les quatre maisons des jeunes: Complexe des jeunesse de Kebili, Maison des jeunes El Faouar Kebili, Maison des jeunes Hammet Djerid Tozeur et Maison des jeunes Dghache Tozeur.

Ses formations ont été animées comme suivant: 
* une formation commune entre la maison de Hammet Djerid et la maison de Dghache animer par Tarek Bouazizi et Houssem Bouchiba.
* une formation au sien de la maison des jeunes El Faouar kebili animé par Adel Aliali
* une formation au sien de complexe des jeunesses de kebili animé par Amel Abaidi.
Ses sessions ont permis aux participants jeunes de:

1- Comprendre ce qu’est l’EMI à travers les 10 Essentiels, les 7 C et les valeurs 
2 - Aider les jeunes à réfléchir aux projets EMI et de proposer des idées innovantes 
3- Créer un squelette d’un projet en EMI en appuyant sur le guide "YALLAH EMI"

 

 

 



-2017-04-01-

La première formation au journalisme de proximité

 

Première étape dans la professionnalisation des radios associatives participant au projet TOKE, les formations au journalisme de proximité ont débuté il y a un peu plus d’un an.

 

Contribuer à développer l’information de proximité et la mobilisation citoyenne dans les gouvernorats de Tozeur et Kebili”. Au lancement du projet TOKE, en avril 2017, voilà l’un des objectifs que s’étaient fixé l’ATMA et IREX Europe. Or, faire des radios associatives un point d’ancrage de la vie locale et d’accès à l’information passait nécessairement par la professionnalisation.

Alors en octobre 2017, les premières formations étaient dispensés dans les studios de Djerid FM (Tozeur) et Nefzaoua FM (Kébili). Leur but? Que “ les journalistes et les animateurs  disposent des savoir-faire nécessaires pour produire des programmes d’information axés sur les préoccupations des populations de Tozeur et Kébili ou donnant un éclairage local à des enjeux régionaux et nationaux.

Pour chaque station, 9 journalistes ont reçu pendant trois jours les conseils de Nizar Ben Hassen, ancien rédacteur en chef d’Al Hiwar Ettouni, de Manel El Gharbi, journaliste à l’express FM et de Siwar Ameidia, journaliste à la radio nationale de Gafsa. Alternant pratique sur le terrain et enseignements théoriques, les différentes équipes sont revenues sur les fondamentaux du travail journalistique : la hiérarchisation de l’information, préparation d’un conducteur, définition d’un angle et identification des sources...

Des points à améliorer ont été soulignés tels que “l’enregistrement et le traitement des sujets sur le terrain”, “le choix la préparation de la grille d’information”, “l’accès au matériel” ou encore “l’enrichissement des formes journalistiques”. Mais cette formation n’était que la première des trois étapes d’accompagnement au journalisme de proximité. Une autre session similaire s’est tenue au mois de janvier 2018. Rendez-vous en janvier 2019 pour la dernière étape de cette formation au journalisme de proximité...